Les colorations végétales proviennent exclusivement de plantes tinctoriales, on en utilise soit la racine, soit les feuilles ou encore leurs baies, les pétales et le pistil des fleurs. Certaines plantes contiennent des pigments naturels qui permettent d’obtenir des teintures mais aussi des peintures ou des colorants. Ces plantes sont séchées au soleil puis broyées en une poudre très fine. On mélange ces extraits avec de l’eau chaude que l’on peut enrichir d’huile végétale.

Les principes des colorations végétales.

Les colorations végétales n’agressent pas le cheveu, c’est le henné, une des nombreuses plantes tinctoriales qui s’accroche aux parois du cheveu et rempli les écailles de celui-ci. Cette réaction physique de surface se fait par polarisation, une charge négative est toujours attirée par une charge positive. Les pigments naturels mélangés à l’henné ne font que modifier la couleur d’origine de l’henné. C’est pour cela que l’on travaille souvent en deux temps. Une première couche d’henné couvre la surface du cheveu puis une seconde couche de pigments naturels provenant de plantes tinctoriales en modifie la couleur. Pour les tons blonds, on peut travailler avec du henné neutre qui permettra aux autres plantes tinctoriales de s’accrocher sur la première couche d’henné neutre. Les tons seront plus transparents que si on avait travaillé sur du henné cuivré. Cette technique est très intéressante pour les tons clairs. Plus les couches s’accumulent, plus profond sera la couleur. C’est un peu le même effet qu’une gouache. La première couche est souvent encore transparente mais les couches successives intensifient le ton.

Comment fonctionne une coloration chimique ?

Contrairement aux colorations végétales, la coloration chimique agresse la cuticule qui est la paroi externe protectrice du cheveu. Une fois à l’intérieur du cortex, qui est la structure primaire de la tige du cheveu, la coloration chimique détruit les pigments naturels du cheveu appelés mélamine et opère une réaction chimique qui fourni une nouvelle couleur au cortex dépigmenté. Cependant, une fois que la cuticule protectrice a été détruite, le cheveu est beaucoup plus poreux et devient vite terne et sec. Il est alors nécessaire d’utiliser nos huiles protectrices renovator ou repair pour restaurer une protection du cheveu sans quoi, vos cheveux ressembleront à de la paille.

Pigments naturels ou synthétiques ?

Les colorations végétales ne sont pas nouvelles. Depuis l’aube de temps, l’homme a appris à reconnaître les plantes tinctoriales que lui offrait la nature, a maitriser les pigments naturels pour lui permettre de peindre, de dessiner, d’embellir son environnement, de teindre les textiles et les cheveux. Au début du 20 ème siècle, les pigments naturels des colorations végétales se sont fait détrôner par ceux de la pétrochimie, offrant plus de possibilités et réduisant les couts de fabrication.

Les effets néfastes des pigments de synthèse.

Cependant, depuis peu, des études scientifiques très sérieuses ont démontré la dangerosité de certains pigments de synthèse pourtant largement utilisés dans notre quotidien. L’homme a parallèlement déclenché un mécanisme de défense face à ce danger qui se traduit par des poussées d’allergie importantes. Plus grave, certaines études ont démontré des effets cancérigènes et mutagènes parfois irréversibles dans l’usage de pigments de synthèse sur des souris.

Pourquoi ces pigments de synthèse dangereux ne sont pas interdits ?

Certains pays ont pris la décision de les éliminer partiellement mais nos autorités tardent encore à les abolir. Les enjeux économiques sont tels qu’il faudrait revoir complètement notre mode de vie. Imaginez que demain, les colorations de synthèse de votre coiffeur soient interdites. Ce serait la révolution ! Peut-on chiffrer cette perte, des centaines de milliers de salons de coiffure devraient fermer leur porte n’ayant plus la possibilité d’exercer le principale de leur activité qui est la coloration du cheveu. Alors que pourtant, si on veut en faire l’effort, les colorations végétales sont une véritable alternative.

Un changement de mentalité.

Heureusement, grâce aux médias et face à cet accroissement des cas d’allergies, une prise de conscience collective est en train de faire changer les mentalités. Le consommateur recherche de plus en plus une alternative à ce problème. On voit partout apparaître des salons de coiffure proposant des colorations végétales naturelles, mais le sont-elles vraiment ? Celles-ci sont-elles réellement sans danger ?

A qui faire confiance ?

Les fabricants de pétrochimie proposent maintenant des colorations à base de plantes ; mais la loi ne définit pas le pourcentage de plantes qu’il faut pour justifier le mot «à base de ». Quand on exige de voir la formule du produit utilisé, on se rend compte, dans la liste des ingredients INCI qui se lisent toujours par ordre décroissant de concentration, que les plantes sont reléguées en bout de course ; autant dire que la concentration est quasi nulle alors que le slogan publicitaire est sans appel ! Que dire également des colorations sans ammoniaque, alors que l’ammoniaque est naturel et bien moins toxique que son remplaçant inodore l’ethanolamine. D’autres petits malins ont trouvé l’astuce d’ajouter des pigments de synthèse dans leurs colorations végétales : Selon l’article écrit par « my green glam », Eos de wella rajouterait dans sa coloration soi-disant à base de plantes, une multitudes de pigments de synthèse. Ce n’est probablement pas pour rien que wella a dû retirer du marché européen certaines références.

Que penser des colorations à base de henné achetées dans les boutiques pakistanaises ?

Quand un produit est importé, bien souvent celui-ci ne rempli pas nécessairement les critères de conformité de la réglementation européenne. Une fois qu’un produit est reconnu pour un usage cosmétique, son importateur a le devoir de réaliser un dossier cosmétique qui est en quelque sorte une évaluation du risque de santé publique. Ce dossier est très complexe et nécessite l’aval d’un expert toxicologue. Vous vous doutez bien qu’il est impossible pour ces petits magasins de réaliser cette évaluation bien trop couteuse. Pourtant il y a bien un risque !

Les pratiques douteuses des fabricants de poudre de plantes tinctoriales.

Quand vous achetez une coloration à base de plantes tinctoriales dans un bouiboui local, vous n’avez aucune idée de la façon dont les colorations végétales sont obtenues. Il est courant en Asie ou en Afrique du nord de faire tremper les feuilles d’indigo (noir) dans une solution de PPD (paraphenyldiamine), substance hautement allergisante et listée par la commission européenne, afin d’intensifier le pouvoir couvrant des plantes tinctoriales. On retrouve très souvent des substances chimiques absolument interdites en europe, des taux de métaux lourds dépassant de très loin les normes en vigueur etc. Une fois les plantes tinctoriales gorgées de ces substances illicites, ils les font sécher au soleil dans des conditions hygiéniques parfois très douteuses. Vous pensez donc acheter un produit 100% naturel, alors que celui-ci regorge d’extraits chimiques indécelables à l’œil nu. Et que dire des taux anormalement élevés de levures ou de moisissures. Quand on réalise une analyse de la flore mésophile aérobie, les totaux obtenus sont parfois 100 fois supérieurs à la norme autorisée. N’oublions pas qu’un produit cosmétique frelaté peut s’avéré être très dangereux pour la santé.

Comment reconnaître une vraie coloration végétale ?

Tout d’abord, quand vous rentrez dans un salon de coiffure, exigez de voir la composition des produits que le coiffeur va utiliser pour vous colorer les cheveux. C’est votre droit le plus strict. Chaque composition doit obligatoirement être inscrite sur l’emballage. Si vous voyez que le coiffeur mélange une crème oxydante à sa préparation, dites-vous que le produit n’a rien de naturel !!! Les colorations végétales ne se mélangent qu’avec de l’eau chaude. De même les colorations pseudo-naturelles vendues en magasin bio ou vous devez rajouter de l’oxydant ne sont pas plus naturelles que les marques issues de la pétrochimie. Ne vous fiez donc jamais à l’emballage, encore moins à la publicité.

Les critères de sélection des colorations végétales Hairborist.

Chez hairborist, toutes nos compositions sont indiquées sur l’emballage. Seuls l’auburn et l’acajou contiennent un infime pourcentage de sodium picramate, sel contesté par les normes bio mais qui permettent d’obtenir des tons rougeoyants plus prononcés. La concentration est bien en dessous de la norme autorisée et ne représente à nos yeux aucun danger. Tous les autres tons sont garantis 100% naturels. Chaque formule fait l’objet d’un dossier cosmétique complet validé par un expert toxicologue indépendant. A chaque importation, nous réalisons une batterie de tests pour nous garantir que les plantes tinctoriales n’ont pas été trafiquées ou manipulées frauduleusement, que les taux de levures, de bactéries et de moisissures sont bien inférieurs aux normes en vigueur.

Les colorations végétales couvrent-elles les cheveux blancs ?

Bien sûr que les colorations végétales couvrent complètement les cheveux blancs, c’est juste une question de connaissance technique à acquérir. Que vous soyez blonde, rousse ou brune, vous pouvez couvrir vos cheveux blancs sans aucun mal et retrouver votre ton naturel d’origine. Ceux qui prétendent le contraire, sont ceux qui ne maitrisent pas la technique tout simplement.

Quelles sont les possibilités des colorations végétales ?

  • Vous pouvez raviver la couleur du cheveu ou la foncer.
  • Obtenir des tons lumineux modernes.
  • Couvrir réellement les cheveux blancs.
  • Parce qu’elle préserve la structure naturelle de vos cheveux, elle donne toujours une couleur unique, naturelle et une incomparable brillance.
  • On peut la comparer à une coloration ton sur ton.
  • On peut également profiter de vos cheveux blancs pour donner par transparence un effet de balayage très harmonieux.

Quelles sont les limites des colorations végétales ?

  • On ne peut éclaircir la couleur du cheveu, seul le peroxyde y arrive par une réaction chimique qui s’opère avec les pigments capillaires. A contrario, les  colorations végétales ne détruisent pas les pigments mais ne peuvent non plus pas éclaircir un cheveu.
  • Le temps de pause est parfois un peu plus long que la coloration chimique. Vous pouvez faire le parallèle avec les fast-foods, ils vous nourrissent en 10 minutes mais ce qu’ils vous proposent est-il encore comestible ?
  • La coloration végétale est unique et propre à chaque cheveu. La couleur dépendra du type de cheveu, du ph et de la couleur d’origine. En conséquence, il est difficile d’établir un nuancier. Mais un test sur une mèche permet très vite de voir et de corriger le ton voulu.

Quels sont les avantages des colorations végétales ?

Les colorations végétales sont absolument inoffensives pour la santé.

C’est l’atout majeur des colorations végétales. Vous ne risquez absolument rien; les plantes tinctoriales n’ont aucun effet indésirable sur la santé. La structure du cheveu n’est jamais dégradée puisque c’est une couche de pigments naturels qui se colle sur la paroi du cheveu. Son usage est également autorisé en cas de traitements chimio thérapeutiques.

Une incroyable brillance du cheveu

Les pigments naturels se fixent entre les écailles du cheveu et les cicatrisent entre elles. Le résultat est immédiat : une brillance incomparable du cheveu. Comme le cheveu n’est plus agressé, sa structure s’en voit renforcée à chaque application.

Les colorations végétales sont 100% biodégradables

D’un point de vue écologique, l’impact environnemental est néant. Les plantes tinctoriales sont absolument biodégradables et n’ont aucun impact environnemental négatif sur notre milieu. A contrario, certaines substances chimiques contenues dans les colorations oxydatives auraient un effet désastreux sur l’environnement car malgré les multiples traitements, certaines d’entre elles n’arrivent pas a être détruites.

Les colorations végétales seraient perçues différemment par le cerveau.

Le spectre de lumière est constitué de longueurs d’onde. Chacune de ces longueurs d’onde correspondent à une couleur. Il semblerait que le cerveau percevrait ces ondes différemment de celles obtenues par la chimie. Le cerveau arriverait à faire une différence entre les deux. Dès lors, il n’est pas étonnant de comprendre pourquoi un daltonien apprécie les tons de nos colorations végétales mais trouve insipide les tons des colorations chimiques.

Une durée de vie plus longue

Contrairement aux idées reçues, les colorations végétales ont une durée de vie supérieure aux colorations chimiques, elles peuvent rester plus de 3 mois sans en perdre de leur intensité. Les tons foncés ont plus tendance à dégorger que les tons cuivrés. Mais vous n’aurez aucun problème si vous vous faites votre coloration naturelle toutes les 5 semaines.

La repousse blanche est bien moins visible en coloration végétale.

Comme ce sont les couches successives qui concentrent la couleur, il y a parfois un effet plus transparent qui peut s’observer à la racine par rapport aux pointes. Cet effet permet justement quand le cheveu repousse, d’obtenir un ton plus dégradé qu’une coupure franche. C’est beaucoup plus harmonieux et plus naturel que cet horrible repousse une fois que vous avez plus de 50% de cheveux blancs.

Peut-on utiliser les colorations végétales sur des cheveux chimiquement traités ?

Appliquer une coloration végétale sur des cheveux chimiquement traités ne pose en soi aucun problème, puisque les pigments naturels des colorations végétales se déposent sur le cheveu. On peut donc envisager d’appliquer une coloration végétale sur des cheveux colorés chimiquement. Cependant certaines substances synthétiques pourraient empêcher la prise de nos pigments naturels ou en modifier leur apparence…

Le silicone empêche la prise des colorations.

Le silicone et ses dérivés pétrochimiques filment les cheveux et empêchent la prise des colorations végétales ou chimiques. Les pigments naturels glissent sur cette surface siliconée imperméable qui peut tenir jusqu’à trois semaines après son application. Dès lors le premier réflexe à avoir, si vous vous tournez vers les colorations végétales, est de vider votre armoire de la salle de bain de tous produits cosmétiques contenant du silicone ou du pétrole.

Deux solutions pour éliminer le film siliconé.

Pour se débarrasser de cette couche synthétique, nous vous invitons à préparer votre cheveu en appliquant notre mask detox à l’argile deux fois par semaine durant deux semaines. L’argile, en séchant, casse la structure siliconée et l’absorbe par effet de ventouse. Il est nécessaire également de recourir à un shampooing contenu du sodium laureth sulfate. Ce n’est pourtant pas notre habitude de promotionner ce tensio-actif plus mordant, mais c’est la seule matière qui arrive à casser les molécules résistantes de silicone. Utiliser notre shampooing intense balancing harmony clean, bien qu’il contienne du SLS, il est adouci par des co-bases lavantes dérivées de sucre le rendant inoffensif mais efficace pour ce type de problème.

Peut-on faire une coloration végétale sur une coloration chimique?

Il n’y a aucune contre indication à faire une coloration végétale directement après une coloration chimique sauf si votre cheveu a été décoloré. Les colorations végétales sont tout d’abord des soins protecteurs respectant la cuticule du cheveu. Vos cheveux auront une beaucoup plus belle brillance encore. Par contre sur un cheveu décoloré, nous savons que les couleurs foncées à base d’indigo virent avec le peroxyde de la décoloration au vert-bleu…

Peut-on utiliser une coloration végétale sur des cheveux permanentés ?

Déjà, il est rare qu’une consommatrice adepte de la permanente chimique cherche à tout prix à faire de la coloration végétale. Ne faudrait-il pas qu’elle commence par arrêter ce traitement du cheveu malsain et agressif ? Admettons qu’elle veuille à tout prix le faire. On ne peut pas connaître le résultat sans connaître la composition de la permanente. Si la permanente contient des sels métalliques, de l’ammoniaque ou un de ses dérivés, il est possible que le ton ne soit pas le même que celui obtenu sur un cheveu naturel. Mais la coloration végétale ne peut en être la cause, seul le produit chimique peut être la cause d’un mauvais résultat.

Peut-on faire une permanente après une coloration végétale ?

Comme pour la question : Peut-on utiliser une coloration végétale sur des cheveux permanentés ? Pourquoi vouloir faire une permanente bien chimique sur une coloration végétale. A ce moment, pourquoi vouloir prendre soin de ses cheveux en appliquant une coloration végétale et après vouloir les détruire par une permanente. C’est ridicule ! Nous ne pouvons répondre à cette question, il faudrait plutôt poser la question aux fabricants de permanente pour savoir s’il peut y avoir une réaction quelconque avec les plantes tinctoriales contenues dans nos colorations végétales. Mais à nos yeux, ce n’est pas l’idéal car la permanente va mordre les pigments naturels sensibles aux variations d ePH et pourrait en altérer le résultat.

Peut-on faire une coloration chimique sur une coloration aux plantes ?

Si le résultat des couleurs végétales ne vous convient pas, rien ne vous empêche de repasser à la coloration d’oxydation. Mais attendez cependant une bonne semaine pour le faire. Une règle élémentaire, éviter de décolorer les colorations végétales, les résultats peuvent être parfois catastrophiques. (vert, bleu, rose…suivant les plantes tinctoriales oxydées).

Les lissages brésiliens sont incompatibles avec les colorations végétales !

Le lissage brésilien, souvent aussi appelé lissage à la kératine consiste, d’après les fabricants, à  ouvrir les écailles pour injecter à l’intérieur du cheveu une solution de kératine hydrolysée, liquide, issue de protéines végétales (blé ou soja par exemple) ou animales (laine de mouton…). Les écailles sont alors refermées par lissage à la chaleur qui scelle la kératine en surface. Réparé, renforcé et gainé, le cheveu est plus souple et plus facile à coiffer- mais pas lissé. Le lissage, lui, est assuré par l’action de la chaleur combinée à celle du formol (ou autre molécule activatrice présente dans la formule) qui modifie de façon transitoire la structure du cheveu. (extrait de diouda) . Cela, c’est le coté publicitaire ! car si vous avez le malheur de lire la composition, vous vous rendrez compte que ces lissages ne sont rien d’autre que du silicone soudé au cheveu à 230°. Après cela, aucune couleur naturelle ne peut encore prendre sur un cheveu gainé à ce point.

Quand pratique-t’on une coloration en 2 temps ?

Quand votre chevelure atteint 50% de cheveux blancs ou que vous désirez obtenir un ton beaucoup plus foncé, il n’est pas possible de l’obtenir en une seule application. C’est également le cas des colorations chimiques, quand vous voulez différencier votre couleur de plus de 3 tons, on applique la technique des remontées de couleurs. Il faut alors passer par pré-pigmentation. Au plus le ton sera rougeoyant, au plus foncée pourra être votre couleur. La seconde application neutralisera le ton rouge pour obtenir un brun ou un noir suivant que votre pré-pigmentation était orange ou rouge.

Peut-on utiliser les colorations végétales durant une grossesse ?

Selon nos experts toxicologues, il n’y a aucune contre-indication à utiliser nos colorations végétales naturelles durant une grossesse. Cependant, il faut surveiller que les odeurs des plantes tinctoriales n’incommodent pas subitement la cliente. Les hormones des femmes modifient le gout et l’odorat de celles-ci et il n’est pas rare de voir des sujets incommodés par certaines odeurs jusqu’à lors très bien supportées.

Peut-on utiliser les colorations végétales durant une chimiothérapie ?

Beaucoup de médecins préconisent nos colorations végétales durant de lourds traitements de chimio. Selon ceux-ci, nos plantes tinctoriales et nos shampooings bio n’ont aucune contre indication à cette thérapie. source intéressante :cnrs