Comment soutenir votre coiffeur pendant le confinement ?

Notre sondage exclusif a parlé : les salons de coiffure sont des lieux sûrs, qui n’ont probablement généré que 0,3% de contamination à la covid-19*. Ils restent malgré tout fermés, ce qui plonge les commerçants dans une situation financière très préoccupante : à votre échelle, que pouvez-vous faire pour soutenir votre artisan préféré ?

1. On consomme local

Plus que jamais, les petits commerces de proximité ont besoin de vous ! Oubliez Amazon et consorts, ne traversez pas les frontières pour aller vous faire coiffer dans les pays qui ne sont pas confinés…

Les commerces indépendants animent nos communes : soyons patients et soutenons-les car préserver votre coiffeur maintenant, c’est faire vivre votre ville demain !

2. On mise sur le click & collect

Le click & collect, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’un système de commande en ligne puis de retrait de marchandise sur place, directement au salon. Cette organisation permet au coiffeur de préparer votre commande au préalable et réduit ainsi les contacts sociaux : il ne vous faudra que quelques secondes pour retirer votre colis, en toute sécurité !

Soins capillaires, huiles essentielles, mélange de coloration végétale sur-mesure… L’ensemble des produits Hairborist sont déclinables en click & collect, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre coiffeur pour en savoir plus !

3. On pense aux paniers ou bons cadeaux

Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas et, avec elles, l’inévitable course aux cadeaux. Cette année, si vous faisiez d’une pierre deux coups ? Offrez une prestation chez votre coiffeur préféré ou un panier cadeau à votre entourage : en plus de faire plaisir (un massage crânien ou un soin aux huiles essentielles, ça ne se refuse pas !), vous ferez une bonne action et permettrez à votre salon de se maintenir à flot.

Ensemble, nous pouvons limiter l’impact du confinement. Adoptons les bons réflexes pour sauver les artisans !

* Sondage réalisé auprès d’un échantillon représentatif de 1599 personnes, selon la méthode des quotas, interrogées sur internet entre les 6 et 24 novembre 2020.