Le résorcinol dans les colorations chimiques : à éviter ?

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Très présent dans les colorations chimiques, le résorcinol est l’un des ingrédients les plus polémiques du moment. En effet, il serait reconnu comme perturbateur endocrinien (thyroïde) et immunitaire. Faut-il absolument l’éviter ? On vous donne quelques infos sur le sujet. 

Qu’est-ce le résorcinol dans les colorations chimiques ?

Selon l’INRS, le résorcinol est une matière de base qui entrerait dans la fabrication de résines phénoplastes (résines formaldéhyde-résorcinol). Elles seraient utilisées essentiellement dans l’industrie du caoutchouc et du bois pour la fabrication de colle. Le résorcinol serait aussi utilisé dans les cosmétiques. On le retrouverait dans des crèmes, des lotions et surtout, dans les colorations chimiques.

Cependant, il possède plusieurs dénominations. Voici ses 3 noms les plus courants : 1,3-Benzènediol ; m-Dihydroxybenzène ; Résorcine.

Quels sont les principaux effets du résorcinol ?

Une des études de l’Organisation Mondiale de la Santé a mis en avant les aspects négatifs de cet ingrédient. En effet, le résorcinol dans les colorations chimiques serait irritant et sensibilisant pour la peau, les yeux et les voies respiratoires. Il est également suspecté d’être un perturbateur endocrinien. C’est-à-dire qu’il infèrerait sur le système hormonal. L’ingrédient chimique affecterait la glande thyroïde ainsi que les hormones thyroïdiennes et aurait des effets sur le métabolisme du glucose. Sa molécule serait très proche de celle de l’éther diglycidique, produit formellement interdit dans la nouvelle réglementation européenne des cosmétiques.

Par la même occasion, la nature en prend un coup. Même l’INRS le qualifierait de « très toxique pour les organismes aquatiques » vu qu’il se dissout facilement et peut s’infiltrer très facilement.

Il y a-t-il une réglementation sur le résorcinol dans les colorations chimiques ?

En Europe, il y a une restriction indiquant que le maximal autorisé est de 0,5 % dans les lotions capillaires et les shampooings. Pour les teintures, c’est différent. Après un mélange dans des conditions d’oxydation, la teneur maximale appliquée sur la chevelure ne doit surtout pas dépasser 1,25 %.

Même si les consciences s’éveillent de plus en plus, il n’est pas toujours évident de repérer le résorcinol dans les colorations chimiques. Heureusement, il existe désormais des sites, comme par exemple « La Vérité sur les Cosmétiques », qui peuvent s’avérer utiles.

Chez Hairborist, nous proposons la coloration végétale composée uniquement de plantes. Par conséquent, notre coloration naturelle Hairborist ne contient pas de résorcinol. Elle compte déjà beaucoup d’adeptes en Europe. Serez-vous le/la prochain(e) à l’adopter ? Plus d’informations à propos de la teinture végétale sur www.hairborist.fr